Il n'y a plus de dicernement , plus d'auto-discipline. Leurs bonjours deviennent des j'enmerdes et n'ont plus que la marque de la politesse qu'on leur avait inqulquée. Chaque inspiration , chaque clope est une auto-descruction, lente mais concentante. Le pardon n'existe pas. Les interdits n'ont plus de place, et deviennent des alibis rassurants quand il s'agit d'essuyer leurs conneries. Il n'y a plus de devoirs, rien que des droits, des têtes pleines à craquer de rêves et de regrets, le sourire aux lévres et les yeux barrés de noir. La nuit un vaste terrain de jeux , témoin de l'union de putes et de pervers qui se sont recouverts la face de voile rose et soyeux. Le concret n'existe pas, tout ce joue sur l'ephemére.
Tu vois il n'y a plus de remords, il n'y a plus rien.
Je serais au rendez-vous de chacun de tes sourires, l'épaule et le reconfort à chaque coin de ciel gris et l'amour en tout temps.
Tu vois il n'y a plus de remords, il n'y a plus rien.
Je serais au rendez-vous de chacun de tes sourires, l'épaule et le reconfort à chaque coin de ciel gris et l'amour en tout temps.
ENSEMBLE UN POINT C'EST TOUT.
Gabichou(L)




